Le jour fatidique est arrivé. Un fou à lier prend possession de la Maison Blanche. Le plus inquiétant est qu'il aura sous la main un arsenal nucléaire capable de détruire notre planète bleue. On veut croire qu'il prêtera l'oreille à ses conseillers, mais est-il à l'abri d'une impulsion incontrôlable? D'après ce qu'on a dit et écrit sur lui, ce n'est pas un cartésien, il se fie plus à l'instinct qu'à sa raison, comme les fauves. Il insulte les femmes, méprise l'Europe (sauf la Grande-Bretagne), fait la leçon à Madame Merkel, veut nouer des relations cordiales avec Vladimir Poutine; et, comme un cadeau en gage d'amitié, il songerait à se désengager de l'OTAN qu'il considère obsolète. Le maître du Kremlin s'en réjouit, tandis que les pays ayant fait partie de l'Union Soviétique doivent faire des cauchemars.Il ne connaît rien en géopolitique, pense qu'on peut diriger la première puissance mondiale comme une entreprise. Parce qu'il a réussi en tant qu'homme d'affaires et qu'il s'est relevé après avoir fait faillite, beaucoup de ses électeurs ont cru naïvement qu'il donnera leur pays le rayonnement d'autrefois.Nous, européens, avons tout à craindre et presque rien à espérer de cet individu. Personne ne l'a vu arriver, lui même ne croyait pas vraiment qu'il allait gagner. Pourtant, ce type grossier, vulgaire, narcissique est là, dans le bureau ovale, occupé autrefois par les pères fondateurs des Etats-unis d'Amérique - un fauteuil dont il aura du mal à se montrer digne.Parce qu'il est fou. Si vous ne me croyez pas, lisez les déclarations de son ancien cuisinier:Le chef en question est un Français âgé de 76 ans, originaire de la Sarthe. Il se souvient d'un patron très lunatique. « Il m'adorait. C'est un type très tempéramental », raconte-t-il. Mais le Sarthois a déchanté le jour où il a commencé à [lui] taper dessus. Tout a dégénéré après un dîner chez le magnat new-yorkais. L'un des convives confie à son hôte avoir apprécié la salade César préparée par le chef mais avoir été déçu par le fromage. « Donald Trump s'est levé comme un fou. Il est venu en cuisine pour nous insulter comme un charretier», se souvient le chef français. Le cuisinier a ensuite été renvoyé. « Il ne m'a jamais payé », affirme-t-il. « Lui, c'est la guerre »Rancunier en plus d'être colérique, Donald Trump aurait ensuite tout fait pour nuire à son ancien salarié. Le Sarthois a en effet été engagé au service de Céline Dion après ses mésaventures avec le candidat à la Maison-Blanche, mais ce dernier aurait tenté de le faire licencier.« C'est incroyable. Je ne sais pas s'il a un peu de cervelle. Il est cinglé, livre aujourd'hui le chef. Trump président ? On va rigoler. Lui, c'est la guerre. Non seulement ce sera la guerre dans le monde, mais aussi ici. Le gars est fou. Je crois qu'il a un problème mental. »J. L. Miranda
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